Synopsis
Il n’y a plus assez de lieux, c’est pourquoi il faut les montrer.
Dans LES VEILLEUSES, les paysages, lieux chargés de désir, sont tout aussi importants que les sentiments exprimés dans les portraits de femmes filmés sur cette toile de fond. Le film est proche d’un côté de la peinture et de la photographie, de l’autre du principe de la durée, propre à l’art cinématographique.
Les questions posées s’articulent autour du temps filmique et de la durée, mais aussi des dispositifs d’approche et de distanciation, de l’ambiguïté d’un regard ou d’une ressemblance physique, de la qualité d’un lieu dans une lumière particulière.
Regards sur des lieux, sur des paysages, mais aussi regards portés sur nous, à travers les yeux des femmes filmées.
J'écris peu, parfois des semaines ou des mois même peuvent se passer sans que je trace une ligne parce que j'ai peu à dire... – voilà, c'est aussi simple que ça.
Et je déteste le texte pour le texte et je déteste une forme de bavardage, une forme de patinage artistique littéraire qui me paraît être un exercice d'une vanité totale au regard duquel le silence a, en revanche, beaucoup de prix.